ITW #5 Jeremy Simah : entrepreneur à 23 ans sa carrière prend un tournant innatendu entre Washington D.C et San Francisco

Nous avons interviewé cette semaine un jeune entrepreneur plein d’ambition, Jeremy Simah qui aux travers de plusieurs opportunités, se retrouve aux États-Unis pour apporter son expérience et sa volonté d’aider les entrepreneurs de demain.

Qui es-tu ?

Un entrepreneur qui a toujours avancé à contre courant.

Je lance SubZ, le premier système de M-Fidélisation européen, pendant mes études, avec un entrepreneur né, Jérémy Ohayon. Au moment du décolage, je décroche une opportunité professionnelle qu ne se refuse pas : écrire l’avenir de Microsoft France.

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Repenser toute la stratégie d’une des entreprises les plus puissantes du monde au côté de son directeur a été pour moi un véritable challenge mais aussi une superbe opportunité.

Après 3 mois de travail acharné, je me vois confier la responsabilité du projet Collaboration 3.0, insufflé par Steve Ballmer lui-même, ce qui me donne l’occasion de travailler avec les 12 directeurs de Microsoft France et pas moins de 200 employés en direct. 6 mois plus tard, mon travail fait écho outre-atlantique et je démarre une nouvelle aventure à Washington D.C. pour Global Entrepreneurship Week.

A 23 ans, me voilà Etudiant, Entrepreneur et Intrapreneur.

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Quel sont tes défis aujourd’hui à Washington D.C. ?

A peine arrivé, j’ai pris part au projet Africa.co, qui a pour but de développer l’entrepreneuriat en Afrique coordonné par le State Department et j’ai eu la chance de pouvoir assister au sommet Africain organisé par la Maison Blanche.

En parallèle, j’ai été nommé chef du projet GBAN (Global Business Angel Network), qui a pour objectif de créer le premier network mondial des Angels Investors. C’est un projet très ambitieux qui me permet d’être en contact avec des gens très intéressants à travers le monde.

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Une anecdote sur ton voyage outre-atlantique ?

La semaine dernière, j’étais à la House Of Representative pour présenter un White Paper en faveur de l’entrepreneuriat aux US. L’un des projets est de mettre en place un « startup visa ».

Amis entrepreneurs, soyez prêts !

Pour en arriver là, quel est ton parcours scolaire ?

Après une classe préparatoire à Paris, avec en parallèle une licence d’économie à la Sorbonne, j’intègre Audencia Nantes en 2012. La première année me permet d’étudier en même temps à Centrale Nantes. Pour ce qui est de la suite, l’aventure se prolonge en Californie pour étudier l’entrepreneuriat à UC Berkeley !

Qui est pour toi ton plus grand influenceur ?

Il s’agit de mon père, Jean-Jacques Simah. Il m’a appris le sens de mot détermination : « Lorsque tu veux quelque chose, tu te bouges » me répète-t-il. Il a toujours été la pour nous et je le remercie pour tout.

Quel conseil donnerais-tu à un étudiant qui se lance dans l’entrepreneuriat ?

Si tu crois à ton idée, n’attends rien ni personne. On a souvent la crainte de ne pas être suffisamment prêt quand l’idée nous vient, que l’on manque parfois de temps, de ressources voire même de connaissances.

Si tu veux que, nous autres, nous puissions utiliser ton produit ou ton service un jour, bats-toi, aujourd’hui, pour nous montrer que même sans les meilleurs atouts à tes côtés, tu as été capable de réaliser ton projet.

Le mot de la fin ?

« Faire les choses sérieurement sans se prendre au sérieux » (Woody Allen), n’est-ce pas Jessica ?

Contact : jeremy@gew.co